De Cotonou à Ouidah, la découverte se poursuit
Les amis suisses de villeret sont au grand complet depuis le 27 décembre après que les a rejoints la jeune Melissa. Certes le séjour chez les orphelins de sakété est fini. Pour autant, leur curiosité sur le Bénin n'est pas estompée. A la veille du nouvel-an jean-marc et sa suite étaient à Ouidah, ville hisorique. Lui-même nous raconte.
«Tout débute par un rendez-vous avec notre chauffeur qui va nous amener dans le trafic dense de Cotonou jusqu’à Ouidah, 40 kilomètres de parcours. Dès notre arrivée nous sommes pris en charge par un guide très sympathique. Nous décidons de faire « la route des esclaves » à pieds sur 3,5 km.
Nous découvrons vite que nous sommes dans un lieu où le vaudou est très présent. L’histoire du départ des esclaves pour l’Amérique est mélangée avec les rites du vaudou. Nous souffrons un peu du chaud mais lorsque nous nous approchons de l’océan un petit air nous rafraichit.
Sur le chemin, nous découvrons une manière d’extraire le sel de la terre. Le sel est dissout dans l’eau au moyen de grands paniers remplis de terre, l’eau contenant le sel est récoltée par un tuyau et chauffée sur un feu de bois, ce qui donne des belles fleurs de sel.
Arrivés à la porte du « non-retour », nous nous désaltérons avec un soda. Comme nous sommes au bord de l’océan Atlantique, nous profitons pour nous tremper les pieds. Les vagues sont grosses et nous en sortons vite tout mouillés.
Notre chauffeur nous récupère et nous conduit chez notre ami Polycarpe, qui est pasteur. Il nous attend pour un repas. Une partie de l’équipe, les jeunes, préfèrent rentrer à la maison d’Emmanuelle pour se cuisiner un repas « européen », des pâtes.
Anouk, Josette et moi, (Jean-Marc) sommes fort bien accueillis par toute la famille de Polycarpe c’est-à-dire : son épouse, ses 4 filles, ses deux fils, ses 4 petits-enfants et sa grande sœur. Une belle famille en habits traditionnels. Nous mangeons du poulet, des bananes plantains et des frites !!! Une bonne salade de fruits pour le dessert. Nous sommes gâtés ! Après ce copieux repas, nous nous rendons dans une de ses églises où Anouk et Jean-Marc prononcerons quelques mots.»